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  • Les directives de la KSA deviennent plus strictes : pouvez-vous prouver votre devoir de diligence ?

    Les directives de la KSA deviennent plus strictes : pouvez-vous prouver votre devoir de diligence ?

    Pourquoi cela importe maintenant

    L’Autorité néerlandaise du jeu, la Kansspelautoriteit, a récemment publié des directives supplémentaires sur la manière dont les titulaires de licences de jeu en ligne doivent exercer leur devoir de diligence. Ces documents portent sur deux domaines difficiles en pratique : les entretiens personnels avec les joueurs et les notifications relatives à une éventuelle inscription dans Cruks, le registre néerlandais d’exclusion du jeu.

    Cela peut sembler procédural. En pratique, cela soulève une question beaucoup plus grave pour les opérateurs :

    Si un joueur montre des signes de risque, pouvez-vous prouver que votre organisation a réagi correctement ?

    Pas en termes généraux. Pas avec un document PDF de la politique. Mais avec un enregistrement clair de ce qui s'est passé, de quelles informations on a eu recours, de quelle décision on a pris et pourquoi cette décision était raisonnable à l'époque.

    C’est là que de nombreuses organisations ressentent la pression.

    La partie difficile n'est pas d'écrire la politique.

    La plupart des opérateurs réglementés appliquent déjà des politiques de diligence raisonnable. Ils savent quand il convient de contacter un joueur. Ils savent quand une escalade interne peut s’avérer nécessaire. Ils connaissent l’existence de Cruks. Ils savent que les joueurs vulnérables nécessitent une attention supplémentaire.

    La partie la plus difficile est l'exécution.

    Un joueur déclenche un déclencheur comportemental. Un agent de support client détecte des signes inquiétants. Une équipe de responsabilisation des jeux doit décider si une interview personnelle est nécessaire. Un joueur peut être conseillé d’appliquer un auto-exclusion. Dans certains cas, l’opérateur peut devoir déterminer si une notification Cruks est appropriée.

    Ces situations ne sont pas des moments de conformité abstraits. Elles surviennent au cours des véritables parcours clients, souvent sous pression de temps, à travers différents systèmes et équipes.

    Le risque est que la traçabilité des décisions soit fragmentée. Une note dans un CRM. Un e-mail du support. Une vérification de l’accessibilité dans un flux distinct. Une décision de conformité dans un tableau de bord. Six mois plus tard, reconstruire l’affaire devient difficile.

    Et si le régulateur demande ce qui s’est passé, “ nous avons suivi notre politique ” n’est rarement la réponse la plus convaincante.

    De l’intervention à la preuve

    Les dernières directives de la KSA rappellent aux opérateurs non seulement que les interventions sont importantes, mais aussi que la cohérence est primordiale.

    • Si deux cas similaires sont traités différemment, l’opérateur peut-il expliquer pourquoi ?
    • Si un joueur était autorisé à continuer, quelles preuves appuyaient cette décision ?
    • Si une interview personnelle a été menée, qu’en est-il ressorti ?
    • Si une notification concernant Cruks n’a pas été faite, pourquoi pas ?

    Ces questions sont gênantes car elles se situent entre la conformité, les opérations et la conception du produit. Elles ne peuvent pas être résolues par une seule équipe.

    Un processus de diligence raisonnable efficace nécessite au moins quatre éléments :

    1. Indicateurs clairs : L’organisation doit savoir quels signaux nécessitent une attention particulière. Ces signaux peuvent inclure l’âge, le comportement des déposants, les pertes, les paiements échoués, les interventions précédentes ou les demandes d’augmentation des limites.
    2. Contrôles fiables : Lorsque des vérifications supplémentaires sont nécessaires, l’opérateur a besoin de données suffisamment précises pour prendre une décision. Ces données peuvent inclure des contrôles d’identité, des contrôles d’exclusion, des contrôles d’accessibilité ou des informations sur la source de financement.
    3. Une décision documentée : Le résultat doit être enregistré d'une manière permettant de le réviser plus tard. Non seulement le résultat, mais aussi la raison qui le justifie.
    4. Une expérience client qui continue de fonctionner : Le processus doit protéger le joueur sans rendre toutes les interactions une longue procédure de contrôle manuelle lente et confuse.

    Ce dernier point est souvent sous-estimé. Un processus peut être conforme sur le papier mais échouer en pratique si celui-ci crée trop de friction, trop de travail manuel ou trop de transmissions de responsabilités peu claires.

    Les contrôles de la viabilité financière ne doivent pas signifier demander tout gratuitement

    La capacité financière est l’un des éléments les plus sensibles du devoir de diligence. Les opérateurs doivent disposer de suffisamment d’informations pour déterminer si la poursuite du jeu est responsable, surtout lorsque des seuils ou des déclencheurs de risque sont atteints. En même temps, les clients ne devraient pas être invités à fournir plus de données financières personnelles que nécessaire.

    C’est là que la proportionnalité prend toute son importance.

    Un bon processus d’accessibilité devrait répondre à une question précise : y a-t-il suffisamment d’éléments de preuve pour justifier la prochaine décision ? Il ne devrait pas devenir une demande ouverte à toutes les facettes de la vie financière de quelqu’un.

    BudgetCheck de Bluem s’appuie sur ce principe. Il prend en charge différents types de documents de revenus, notamment les bulletins de paie, les relevés de salaire annuels, les relevés bancaires et les déclarations de revenus fiscaux. Il permet également au client de choisir le document à fournir, plutôt que de forcer une procédure fixe pour chaque cas.

    Cela importe car les clients diffèrent. Un employé salarié peut avoir un bulletin de paie, un freelance peut ne pas. Un bilan fiscal peut fournir une vue plus globale, mais certains clients auront besoin d’aide pour retrouver le document approprié. Un processus unique pour tous crée des retards et des exceptions opérationnelles.

    L’objectif devrait être simple : collecter suffisamment d’informations vérifiées pour prendre une décision responsable, sans rendre le processus inutilement intrusif.

    Le fichier de conformité fait désormais partie du produit

    Pour les opérateurs de jeux en ligne, le devoir de soin ne peut plus être dissocié de l’expérience client. Il doit faire partie de l’expérience du produit.

    • Lorsque un joueur atteint un seuil, la prochaine étape devrait être claire.
    • Lorsque des informations supplémentaires sont requises, la raison doit être compréhensible.
    • Lorsque des décisions sont prises, l’organisation devrait pouvoir présenter les preuves.
    • Lorsque le régulateur pose des questions plus tard, il ne devrait pas être nécessaire de reconstruire manuellement le dossier.

    Il ne s’agit pas seulement d’éviter les risques liés à l’exécution des procédures ; il s’agit également de mener une activité plus efficace. Des processus plus clairs réduisent l’incertitude interne. Des preuves plus précises réduisent les échanges entre les équipes. Un flux plus structuré permet aux équipes de traiter de manière cohérente les cas similaires.

    En d'autres termes : une bonne exécution des obligations de diligence n'est pas seulement une garantie légale. C'est une discipline opérationnelle.

    Quels opérateurs devraient revoir leur stratégie maintenant

    Les dernières orientations de la KSA constituent un moment opportun pour examiner comment le devoir de diligence se concrétise en pratique. Non pas dans un atelier de formation, mais dans des cas réels de clients.

    Commencez par quelques exemples récents :

    • Un joueur ayant atteint un seuil de dépôt ou de perte.
    • Un joueur ayant reçu une intervention concernant le jeu responsable.
    • Un joueur qui a demandé une augmentation du plafond.
    • Un cas où Cruks a été évoqué.
    • Un cas où des preuves d’abordabilité ont été demandées.

    Puis demandez :

    • Pouvons-nous comprendre pourquoi cette affaire a été ouverte ?
    • Pouvons-nous voir quels contrôles ont été effectués ?
    • Pouvons-nous voir qui a pris cette décision ?
    • Pouvons-nous voir ce que le client a été informé ?
    • Pouvons-nous défendre le résultat si l’on conteste notre décision ?

    Si ces réponses sont diffusées sur plusieurs systèmes ou dépendent de la mémoire d’un seul collègue, le processus est vulnérable.

    Où se situe Bluem

    Bluem aide les organisations réglementées à transformer les contrôles en flux de clients utilisables. Pour les opérateurs de jeux d'argent, cela peut inclure la vérification de l'identité, les contrôles Cruks, l'évaluation de l'accessibilité, l'aide pour le financement et des flux de décision documentés.

    L’objectif n’est pas d’accroître les frictions. L’objectif est de prendre les bonnes décisions au bon moment, avec les preuves correctement archivées.

    Les dernières directives de la KSA montrent une chose : le devoir de diligence ne consiste pas seulement à avoir les bonnes intentions. Les opérateurs doivent montrer leur travail.

    Vous souhaitez savoir si votre processus de diligence raisonnable résisterait à une inspection ? Bluem peut vous aider à identifier les points faibles et à concevoir un flux de travail plus efficace.

  • Le portefeuille EUDI arrive. Votre onboarding est-il prêt pour ce qui se passera avant son arrivée ?

    Le portefeuille EUDI arrive. Votre onboarding est-il prêt pour ce qui se passera avant son arrivée ?

    Le portefeuille passe de la politique à la mise en œuvre

    Le portefeuille européen d’identité numérique n’est plus seulement une question de politique. Lors du sommet eIDAS qui s’est tenu à Berlin les 28 et 29 avril 2026, des acteurs publics et privés se sont réunis pour discuter de la mise en œuvre du portefeuille EUDI, des enseignements tirés des projets pilotes et des prochaines étapes avant une déploiement plus large à l’échelle européenne.

    Pour les entreprises, cela importe car l’identité n’est pas un détail du côté du back-office. Elle affecte l’intégration des nouveaux employés, la prévention des fraudes, les vérifications d’âge, la signature des contrats, la création de comptes, le recouvrement de créances et l’accès aux services réglementés.

    Ce portefeuille promet un avenir plus propre : les citoyens et les entreprises partageront leurs données d’identité vérifiées de manière numérique, avec davantage de contrôle et moins de manipulations répétitives de documents.

    Ce futur est attrayant. Mais la transition ne sera pas sans problèmes.

    Les entreprises devront supporter simultanément les méthodes d’identification anciennes et nouvelles.

    L’arrivée de l’EUDI Wallet ne signifie pas que les passeports, les cartes d’identité, les identités bancaires et les systèmes d’identité électronique locaux disparaîtront soudainement des flux d’intégration.

    Certains clients adopteront rapidement une identité basée sur un portefeuille. D'autres non. Certains marchés progresseront plus rapidement que d'autres. Certains cas d'utilisation nécessiteront des informations d'identification valides. D'autres continueront à faire appel à des scans de documents, à des identités bancaires, à la validation de l'adresse ou à des signatures électroniques.

    C’est le problème pratique pour les entreprises : elles ne peuvent pas concevoir une solution pour une seule méthode d’identité et supposent que le marché suivra cette voie.

    • Un client néerlandais peut s'attendre à iDIN.
    • Un client belge peut utiliser itsme.
    • Un client allemand peut suivre une autre route.
    • Un client nordique peut être habitué à BankID.
    • Un client international ne peut avoir qu'un passeport ou un document de résidence.
    • Un cas à risque élevé peut encore nécessiter des contrôles supplémentaires.

    C’est ainsi que l’on va voir l’onboarding évoluer dans un avenir proche : pas une seule voie élégante, mais plusieurs voies qui doivent fonctionner sans dérouter le client.

    La véritable question n’est pas “ la bourse importera-t-elle ? ”

    Ça le fera.

    La meilleure question est : votre processus d’intégration peut-il gérer le changement sans devoir être refait à chaque fois ?

    De nombreuses organisations ont des flux d’identité qui se sont développés un par un. Un nouveau pays a été ajouté. Puis un nouveau type de document. Puis une méthode d’identification basée sur les banques. Puis l’eSignature. Puis un contrôle de conformité anti-blanchiment d’argent. Puis une liste d’attente pour les vérifications manuelles.

    Le résultat fonctionne, mais uniquement parce que les équipes savent où se trouvent les solutions de contournement.

    Ce type de structure devient fragile lorsque le marché de l’identité change.

    Le portefeuille EUDI ajoute une raison supplémentaire pour nettoyer cette situation. Non pas parce que chaque entreprise devra utiliser le portefeuille dès demain, mais parce que l’orchestration de l’identité deviendra de plus en plus importante. Les entreprises devront orienter les clients vers la méthode appropriée en fonction du pays, du niveau de risque, de la disponibilité des documents, des exigences réglementaires et des préférences des clients.

    Si ce routage est codé en permanence, lent ou très manuel, l’intégration des nouveaux employés sera difficile.

    Les bonnes relations d’identité réduisent l’incertitude

    Un bon processus d’intégration ne demande pas à chaque client de faire la même chose. Il exige un niveau de garantie approprié en fonction de la situation.

    • Un client à faible risque peut avoir besoin d’une simple confirmation de son identité.
    • Un produit financier réglementé peut nécessiter un KYC plus strict.
    • Un opérateur de jeu peut avoir besoin de vérifications d’âge et de contrôle d’exclusion.
    • Un contrat de location ou un financement peuvent nécessiter la présentation d’une preuve d’identité et d’aptitude financière.
    • Un flux de contrat peut nécessiter une signature électronique qui pourra être défendue ultérieurement.

    Le but n’est pas de collecter davantage de données par défaut. Le but est de collecter les données correctes au bon moment, pour une raison bien définie.

    C’est là que de nombreux processus d’intégration se trompent. On leur demande trop tôt ou on leur demande trop tard et on crée ensuite des tâches manuelles de suivi. Les deux nuisent à la conversion et engendrent des coûts opérationnels.

    Le portefeuille peut réduire l’adhérence, mais pas toute l’adhérence.

    Le portefeuille EUDI pourrait éliminer une partie des tâches d’authentification répétitives actuelles. Si les clients peuvent partager directement leurs informations d’identification vérifiées, les entreprises pourraient avoir besoin de moins d’enregistrements de documents et de moins de contrôles manuels.

    Mais ce portefeuille ne supprimera pas toutes les règles commerciales. Les entreprises devront tout de même décider quelles informations de connexion sont acceptables, comment obtenir le consentement, quand il faudra procéder à une vérification supplémentaire, comment gérer les signaux de fraude et comment documenter le processus.

    Ils auront également besoin de voies de repli. Un client sans portefeuille devra tout de même s'enregistrer. Un client transfrontalier peut ne pas disposer des informations d'identification attendues. Un document devra encore être vérifié. Une signature devra encore être requise.

    Le but pratique n’est donc pas de remplacer le flux d’intégration actuel par “ le portefeuille ”. L’objectif est de créer un processus d’intégration qui puisse utiliser le portefeuille lorsque cela est utile, et d’utiliser d’autres méthodes lorsque cela n’est pas nécessaire.

    Quelles entreprises devraient revoir leur stratégie avant que le marché ne change ?

    Les entreprises n’ont pas besoin d’attendre que l’adoption complète de la EUDI Wallet soit réalisée avant de pouvoir améliorer le processus d’intégration. En fait, l’attente pourrait rendre cette transition plus difficile.

    Un examen utile commence par cinq questions :

    1. Quels systèmes d’identification supportons-nous aujourd’hui ? Inclure l’analyse des documents, l’authentification par carte bancaire, les systèmes d’authentification électronique, la validation de l’adresse et l’examen manuel.
    2. Où déposent les clients les commandes ? Recherchez les cas où les utilisateurs abandonnent le processus, téléchargent le mauvais document ou ont besoin d’assistance.
    3. Quels contrôles sont vraiment nécessaires ? Diviser les exigences réglementaires en éléments distincts et en habitudes qui sont devenues une partie intégrante du processus au fil du temps.
    4. Pouvons-nous orienter les clients en fonction du risque et du contexte ? Un seul processus fixe n’est rarement le meilleur processus.
    5. Pouvons-nous ajouter une nouvelle méthode d’identification sans reconstruire le parcours ? C’est le test de la réactivité de la plateforme qui compte le plus. Si l’ajout d’une nouvelle méthode nécessite un projet technique long, plusieurs solutions manuelles et de nouveaux scripts de support, l’architecture est probablement trop rigide.

    Où se situe Bluem

    Bluem aide les entreprises à créer des flux d’intégration capables de gérer plusieurs méthodes d’authentification et de confiance dans un seul processus. Cela peut inclure la vérification des documents d’identité, l’identification via les banques, la validation de l’adresse, l’authentification électronique et les contrôles de conformité.

    La valeur n'est pas de pousser tous les clients sur le même chemin. Elle consiste à offrir à chaque client une route adaptée à la situation tout en gardant le processus gérable pour l'entreprise.

    Cela importe maintenant car le marché de l’identité change. Le portefeuille EUDI fera partie du paysage, mais il coexistera avec les méthodes existantes pendant un certain temps.

    Les entreprises qui se préparent bien ne seront pas celles qui attendaient un standard européen d’identité parfait. Ce seront celles qui feront en sorte que leur onboarding soit suffisamment flexible pour accueillir les clients d’aujourd’hui et les exigences de demain.

    Vous souhaitez voir comment votre processus d’intégration pourrait devenir un frein ? Bluem peut vous aider à examiner vos processus d’authentification actuels et à préparer une vérification basée sur le portefeuille sans compromettre ce qui fonctionne déjà.

  • Fraude d'identité en 2026 : pourquoi les dernières informations indiquent une menace plus complexe

    Fraude d'identité en 2026 : pourquoi les dernières informations indiquent une menace plus complexe

    Identity Fraud in 2026 Feels Different Now

    Identity fraud is no longer just about a fake ID or a stolen password. It is becoming easier to build and harder to contain. Stolen data, AI-generated impersonation, deepfakes, and account takeover now fit together in ways that make fraud both more accessible and more convincing.

    That change is happening at both ends of the market. At the low end, the tools are cheaper, simpler, and easier to access. At the high end, the fraud is more polished, more targeted, and harder to spot. The result is a threat that feels different from a few years ago: broader, more reusable, and more personal.

    The numbers already show the shift. More than 444,000 cases were recorded to the UK National Fraud Database in 2025, the highest annual total on record. Nearly three quarters of those cases, 72%, were linked to identity fraud and facility takeover. Identity fraud remained the single biggest category.

    Fraud rarely ends with the first move

    Identity fraud and account takeover used to sound like different problems. They now look much closer together. The same stolen details can be reused to support a fake application, impersonate a real person, unlock an existing account, or make a scam look convincing enough to work.

    That is why the impact keeps getting heavier. More of a person’s identity now sits inside systems that decide whether they are trusted, recognised, approved, or allowed through. When that identity is misused, the damage does not stop at one failed check. It can spread into finances, access, reputation, and daily security.

    Put simply, fraud now moves. Data gets exposed or stolen. That data supports impersonation. Impersonation opens the door to account takeover or further deception. From there, the same cycle can repeat.

    AI is lowering the barrier to identity fraud

    The worrying part is that technological advances are giving more people access to tools that make identity fraud easier to commit. Public fraud reporting now reflects that change. Generative tools are helping criminals create convincing impersonations, synthetic identities, and fake documentation at greater speed and scale. AI-enhanced fraud is also making fraud more sophisticated and, in some cases, more profitable than older methods.

    The important point is not that AI has invented a brand-new crime. It has made familiar tactics easier to run. Persuasive messages are easier to produce. Fake supporting material is easier to generate. More versions of the same scam can be launched at once.

    In practice, that means something simpler and worse: more people can run more convincing fraud. The challenge is no longer only whether someone has enough stolen information to pose as another person. It is whether they can make that lie look consistent across documents, messages, calls, and account activity.

    Deepfakes have moved into the centre of the story

    Deepfakes are no longer a side topic in fraud. They are becoming part of the same toolkit. Deepfake technology is increasingly associated with fraud, identity abuse, and more advanced forms of deception. It also raises the risk of document fraud becoming harder to detect.

    Deepfakes are taking centre stage for good reason. They do not just create security risks. They also make identity abuse more personal when someone’s face, voice, or likeness is used against them.

    That makes remote trust harder. A fake claim backed by a realistic voice clip, image, or video is more persuasive than a crude scam on its own. The real weakness is not one image or one clip. It is when too much trust rests on a narrow check instead of the wider process around it.

    Stolen data still does most of the work

    For all the attention on AI and deepfakes, stolen data still sits underneath much of this. That helps explain why identity fraud keeps showing up in different forms. A leak, breach, or compromised dataset is often not the end of the problem. It is the beginning of what can be done with that information next. Once personal data is stolen, sold, or reused, it can support impersonation, account takeover, fake applications, and further fraud.

    Put together, the pattern is hard to miss. Stolen data provides the base. AI improves the impersonation. Deepfakes strengthen the illusion. Account takeover turns that into direct abuse. Each part makes the next one easier.

    What feels different now

    The biggest change is not just that fraud is rising. It is that fraud is becoming easier to assemble. Identity fraud, facility takeover, stolen-data abuse, AI-driven impersonation, and deepfake-enabled deception now overlap much more than they used to.

    That is why older ways of describing identity fraud feel too narrow. It is no longer enough to ask whether one ID image or one credential is real. The harder question is whether the whole picture makes sense: the identity claim, the data behind it, the behaviour around it, and the context in which it appears.

    That is also why this topic no longer feels like a niche issue in verification alone. Identity fraud now sits inside a much larger security problem.

    Conclusion

    Identity fraud in 2026 is more than a verification problem. It can disrupt finances, damage reputations, and undermine a person’s sense of security.

    What feels different now is not one new tactic. It is the way multiple tactics fit together. Stolen data, scalable impersonation, deepfakes, and account takeover now reinforce each other. That is what makes identity fraud harder to catch, easier to repeat, and more serious for the people caught up in it.

    At Bluem, we help organisations deal with this shift by combining identity verification, payment data and compliance checks into one flow. Instead of relying on a single moment of verification, our solutions support continuous insight into who you are doing business with. This allows businesses to detect risk earlier, reduce fraud exposure and keep processes efficient without adding unnecessary friction for legitimate customers.

  • L'avenir de l'intégration des clients : rapide, sécurisé et conforme aux réglementations

    L'avenir de l'intégration des clients : rapide, sécurisé et conforme aux réglementations

    Une intégration client efficace et sécurisée est essentielle pour le succès de toute organisation. Un processus bien structuré offre une expérience client optimale, minimise les risques et est conforme à toutes les lois et réglementations, telles que la Wwft. Dans cet article, nous vous montrons comment mettre en place le processus d’intégration de manière numérique grâce à Bluem.

    Qu’est-ce que l’onboarding des clients ?

    Le processus d’intégration des nouveaux clients consiste à leur enregistrer, à les identifier et à leur accorder l’accès à vos services. Cela comprend plusieurs étapes telles que la vérification de l’identité, le contrôle des restrictions légales et l’obtention d’autorisations légales pour les transactions.

    1. Vérification de l’IBAN : sécurité des détails de paiement

    Un lien correct entre un client et son compte bancaire empêche les paiements incorrects et réduit le risque de fraude. Avec Bluem’s Verifiquage du nom IBAN, Dans cette procédure, le nom fourni est directement comparé au nom connu par la banque pour le numéro IBAN renseigné.

    2. Vérification de l’identité : savoir qui est votre client

    La vérification de l’identité est une étape cruciale dans tout processus d’intégration. Bluem propose plusieurs solutions pour effectuer cette tâche rapidement et de manière sécurisée :

    • iDINVérification via l’environnement bancaire du client. Rapide, fiable et légalement sécurisé.
    • Identification par scan: Outil avancé de vérification des documents et d’identification biométrique.

    Ces méthodes contribuent à prévenir les fraudes et à garantir que seuls les clients légitimes aient accès aux services.

    3. Vérification du PEP et de la liste des sanctions : respect des exigences de conformité

    Pour se conformer à la Wwft, il est nécessaire de vérifier l’identité des clients en vue de leur inscription sur les listes de sanctions internationales et les listes PEP (Personnes Politiquement Exposées). Bluem propose une solution automatisée qui :

    • Il recherche dans les listes de sanctions internationales.
    • Effectue des vérifications des profils PEP.
    • Ils surveillent les médias négatifs.

    Tous les matchs sont signalés à votre équipe de conformité pour une vérification manuelle.

    En effectuant une vérification automatique dans le Registre central de la tutelle et de l’administration (CCBR), vous empêchez d’entrer en relations contractuelles avec des personnes qui ne sont pas juridiquement capables d’agir.

    Processus :

    • Les données personnelles du client sont automatiquement comparées au registre.
    • En cas de match, une autorisation supplémentaire d’un représentant autorisé peut être demandée.

    Cela garantit la validité juridique de l'accord.

    5. Signature numérique : légalement contraignante et efficace

    Les signatures numériques accélèrent le processus d’intégration et réduisent la documentation à remplir. Avec Bluem et Scrive, les clients peuvent signer des documents de manière légale et sécurisée.

    Avantages :

    • Juridiquement contraignant (conforme à l’eIDAS).
    • Authentification à deux facteurs.
    • Stockage automatique et garantie.

    6. Autorisation de prélèvement direct numérique : un flux de paiement simplifié

    Pour les abonnements ou les paiements récurrents, Bluem propose la possibilité d'autorisations de prélèvement direct numérique (eMandates). Cela permet au client de donner en toute sécurité et simplicité son autorisation pour des prélèvements automatiques.

    Comment cela fonctionne :

    • Le client reçoit une autorisation numérique via un lien sécurisé.
    • La vérification se fait par l’intermédiaire d’idIN ou de l’authentification par SMS, par exemple.
    • Après approbation, les déductions sont traitées automatiquement.

    Conclusion : une plateforme pour l'intégration complète des clients numériques

    Avec Bluem, vous disposez d’une suite complète d’outils pour mettre en place le processus d’intégration de manière numérique, sécurisée et conforme aux réglementations. De la vérification de l’identité et du contrôle de l’IBAN à la signature numérique et aux autorisations de prélèvement direct – Bluem vous accompagne à chaque étape.

    Un onboarding bien structuré augmente la satisfaction des clients, prévient les erreurs et assure le respect de toutes les lois et réglementations.

    Vous souhaitez en savoir plus sur la façon dont Bluem peut optimiser votre processus d’intégration ? Contactez-nous Contact contactez-nous pour une consultation non contraignante